Résumé du voyage Nicaragua / Costa Rica

Résumé de mon voyage en vélo au Nicaragua et Costa Rica.

Du 24 décembre 2018 au 7 janvier 2019

2 pays, 14 jours, 14 nuits

Départ: Libéria, Costa Rica

Retour: Libéria, Costa Rica

Distance parcourue: 1032 km

Nombre de nuits au Nicaragua: 11 nuits

Nombre de nuits au Costa Rica: 3 nuits

 

Jour 14: C’est le dernier jour

Je me lève très tôt ce matin. Le vent était bon dans la boutique toute la nuit.

Hier soir Manuel est allé pêché avec son ami, voici la récolte.

Isabel me prépare un bon petit déjeuner composé d’oeufs, de pain et de « bines ». C’est très bon, je mange en compagnie de Manuel, Pedro et Carlos.

Je pars très tôt vers la frontière du Costa Rica située à 4km. Tout se passe bien, je dois payer 1$ pour la taxe municipale et 2$ pour sortir du Nicaragua. Ensuite, je me dirige vers la douane du Costa Rica, tout va bien. Après quelques minutes je suis de retour au Costa Rica.

La route est belle mais le vent est fort. Je roule bien, j’ai hâte d’arriver à Libéria. Après 60 km je m’arrête dans un petit resto que j’avais visitė il y 12 jours. Le proprio laisse écrire les gens qui voyagent en vélo sur son mur. J’ai laissé ma trace, essayer de trouver mon message.

J’arrive enfin à Libéria après avoir franchit 83 km en 4 heures et 23 minutes.

Je me paie le gros luxe ce soir.

Demain, je prendrai l’avion. Je suis présentement à 13 km de l’aéroport.

Mon voyage se termine!

Merci à ceux et celles qui ont suivis mes aventures au Nicaragua.

Je vous dit à la prochaine…

Quel sera le prochain pays?

¡Quién sabe!

David Beauchesne

http://www.fast123.ca

Jour 13: Le chemin impossible…

Je suis présentement à Sopoa au Nicaragua.

Je me lève assez tôt pour aller explorer les rues endormies. Les touristes dorment, mais les Nicaragayens s’activent. La plage est magnifique ce matin.

Je vais faire un tour au marché pour voir de la viande fraîche du jour.

J’aimerais essayer un jour de la viande fraîche. Au Canada, tout est aseptisé et qui peut savoir la provenance de la viande?

Je prends un bon déjeuner au marché.

Je prends la route vers 8h00 du matin. Je décide de prendre une petite route qui longe la mer, mais le chemin est très difficile. Les montées sont omniprésentes.

Au début, la route est belle et pavée. La situation se complique quelques kilomètres plus loin.

Des travailleurs sont entrain de refaire la route. Les grosses roches rendent impossible l’usage de ma bicyclette. Je tombe une fois!

Je me demande vraiment ce que je fais là. Pourquoi je cherche le trouble, j’aurais pu emprunter un chemin plus facile, mais non! J’aime ça le trouble!!!

Quand j’arrive à Playa Ositional, je vois un petit village de pêcheur.

Je continue mon chemin, c’est difficile, mais je vais y arriver!

J’arrive devant un poste de contrôle et je suis dans une zone protégée par des militaires.

Les militaires me disent que je ne peux pas passer, que c’est trop dangereux. Ils disent que le chemin est trop dangereux et je dois rebrousser chemin!!!

Quoi??? Je viens de bûcher pendant 2h30 pour franchir 30km et je dois revenir à mon point de départ. Je tente d’expliquer la situation, mais il n’y a rien à faire…

Je refais le chemin inverse, il faut chaud c’est trop difficile. Après 10 km, je rencontre enfin une camionnette et je demande si je peux embarquer… Merci la vie.

Les bons samaritains me propulsent 20km plus loin…ouf.

Je reviens à la case départ. Je prends le chemin que j’aurais dû prendre au début.

Je dois franchir 16 km avec le vent dans la figure. Je suis épuisé. J’arrive enfin à Las Virgen. Je prends une petite pause pour voir mon petit Derek, mais il n’est pas là.

Je poursuit ma route pour 24 km, la vie est dure. Le vent est encore là mais c’est un peu moins pire. Je passe dans un parc éolien…il vente.

J’arrive enfin près de la frontière du Costa Rica, mais je m’arrête avant dans un petit village nommé Sapoa. Je tente de trouver une chambre, mais il n’y a pas d’hôtel!

Je demande à quelques personnes si je peux dormir chez eux. Après trois tentatives, je trouve enfin refuge chez la soeur de Manuel qui s’appelle Isabel. Je vais passer la nuit dans le magasin général entouré d’articles de fêtes.

Le lieu est vraiment incroyable! C’est à côté du grand lac Nicaragua. Je vois les volcans au loin.

J’en profite pour me baigner dans le lac, c’est très chaud. C’est la source d’eau du village. Le lac alimente également la ville que j’ai visité hier: San Juan del sur. Voici la photo de la maison.

Je suis vraiment chanceux. Je passe du temps avec la famille.

Encore un autre exemple de générosité.

Merci! Demain est un autre jour! J’ai fait 80 km aujourd’hui, j’ai pédalé presque toute la journée.

David Beauchesne

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Jour 12: San Juan del sur

Je me lève encore très tôt un peu après les poules et les coqs. Je vois la barque de Fernand.

Si vous désirez comprendre à quoi je fais allusion, prenez quelques minutes pour écouter cette superbe chanson d’Alexandre Poulin.

La vue de la plage est encore merveilleuse.

Le déjeuner préparé par Maria est très bon. Il est composé de « Gallo Pinto » c’est-à-dire du riz avec des frioles, du fromage salé, des bananes plantains, une banane sucrée et deux oeufs.

Voici Maria et son mari Luis.

J’en profite pour poser des questions sur l’approvisionnement en eau potable dans ce coin très reculé.

Tout d’abord, il faut savoir qu’il y a trois sources possibles.

1. Le puits

Cette eau n’est pas potable, mais sert à faire « flusher » la toilette avec un sceau.

2. Réservoir noir

L’eau qui est dans un réservoir noir d’une capacité de 1100 litres n’est pas potable. Ce dernier est rempli par un gros camion citerne gratuitement. Le principal usage de cette eau permet de laver le linge, les planchers ou prendre une douche avec un sceau.

3. Le reservoir blanc

L’eau qui est dans un réservoir blanc d’une capacité de 1100 litres est potable. Maria et Luis doivent débourser 400 cordobas (16$ Cad) pour le faire remplir d’eau potable par un camion citerne.

Luis a achetė plusieurs congélateur défectueux pour les utiliser comme réservoirs supplémentaires. Un congélateur usagé coûte environ 250 Cordobas (10$ Cad).

Quand vous vous brosserez les dents, pensez-y ?

Un superbe perroquet monologue sans cesse…

Je profite de l’océan toute la matinée. Pour voir le vidéo cliquez sur ce lien.

https://youtu.be/-hZ1H6U8OVg

En après-midi, je reprends la route vers San Juan del sur.

C’est une station balnéaire très populaire ici.

C’est un endroit où vous pouvez trouver de tout. J’ai loué une chambre très propre avec une douche pour 15$ Usd.

Voici une vue de la statue de Jésus géante qui surplombe la baie.

L’église est très jolie avec le décor du temps des fêtes.

J’en profite pour aller me recueillir quelques instants à l’église.

Finalement, je me dirige vers le spectacle du soir.

Vous pouvez apercevoir l’immense statue de Jésus qui a l’air minuscule devant tant de beauté.

C’était mon dernier spectacle de ce voyage, c’était émouvant!

Demain, je serai au Costa Rica et j’aurai dans mes pensées tous les bons moments passés dans ce merveilleux pays qui est le Nicaragua.

Un sourire ne coûte rien, souriez!

David Beauchesne

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Jour 11: Farniente à Playa Marsella

Je me réveille très tôt par les coqs qui hurlent à tout rompre!

Je me fais un ami qui passe du temps avec moi au début de cette magnifique journée.

Je prends un excellent déjeuner pour partir la journée du bon pied.

Mes hôtes sont très gentils. Le restaurant est vide ce matin. Je suis seul.

Je me prépare pour aller passer l’avant-midi à la plage. J’apporte une chaise du restaurant pour m’asseoir à la plage.

La plage est déserte, je suis seul au monde.

Je vois des jeunes qui dorment dehors sur les tables d’un restaurant après avoir fêté une bonne partie de la nuit.

Après avoir passé la matinée à profiter du vent, du soleil et de la mer, je décide d’aller faire un petit tour de vélo pour découvrir ce qu’il y a autour.

Je me dirige vers Playa Majagual qui est située à 10 km de playa Marsella.

La route est difficile, mais je suis enchanté par cette nouvelle plage.

J’en profite me baigner un peu, cela fait du bien!

Je reviens à playa Marsella, retrouver ma modeste chambre. Je fais une petite sieste.

Je retourne à la plage pour ne pas manquer le coucher de soleil.

Une belle journée qui se termine avec une assiette incroyable de homard.

Je suis chanceux de pouvoir profiter de la vie ainsi.

Vous avez un objectif? Foncez!

David Beauchesne

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Jour 10: En direction de playa Marsella

Je suis présentement à playa Marsella.

Ce matin, c’est avec le coeur gros que je fais mes adieux à ma famille de Nandaime. C’est le temps de reprendre la route et d’explorer ce pays merveilleux!

Je vais dire un petit bonjour à mon ami Juan Carlos.

Le début de la journée se passe sur la grande route que je n’aime pas particulièrement. Le vent souffle très fort et les camions passent très près de ma monture.

Je préfère utiliser les petites routes quand l’occasion se présente.

J’ai plus le temps d’admirer les paysages.

C’est ma première journée avec mes nouvelles lunettes.

Je préfère rouler sans lunettes. Heureusement, je rencontre un petit garçon qui est vraiment intéressé par mes lunettes, alors je donne au suivant….

La petite route est parfois plus difficile, mais je préfère traverser une rivière que de me faire frôler par les camions.

J’adore voir les animaux de très près.

Je prends une petite pause pour prendre un petit quelque chose à boire et manger. Le jus naturel de cantaloup est délicieux, surtout dans un petit sac de plastique. (40 cents)

Mon repas principal à 60 cents est exquis!

La route 62 est petite, mais les paysages sont sublimes.

Voici un volcan au loin.

Je vois l’usine de Gildan qui fabrique des chandails à bas prix.

Je vois deux petits garçons qui chassent des oiseaux avec des « slingshots »

J’arrive enfin à playa Marsella après avoir franchit 74 km. Je me trouve une belle chambre, euh une chambre pour 10$ Usd.

Voici l’extérieur de mon habitation du jour.

Mes toilettes partagées avec les clients du restaurant.

Voici le resto.

La plage est très peu fréquentée!

Je vais me baigner un petit peu, mais j’attends avec impatience le début du coucher de soleil.

Les spectacle est fantastique et gratuit, il faut seulement payer la bière 1$ chaque.

Une très belle journée, merci la vie!

David Beauchesne

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Jour 9 suite : La vie à Nandaime

Aujourd’hui, c’est le premier jour de 2019. C’est évidemment un jour férié. Presque tout est fermé, c’est un jour familial.

J’en profite pour aller visiter le centre communautaire de Nandaime. J’ai eu la chance d’accompagner trois groupes d’élèves en 2012, 2014 et 2016.

Le centre communautaire a effectué beaucoup de changements depuis trois ans.

Voici le deuxième étage au dessus des bureaux administratifs.

Depuis la crise qui secoue le pays depuis avril 2018, aucun groupe scolaire ne peut venir ici. Toutes les installations sont en attente que la situation du pays s’améliore.

C’est triste de constater que ce lieu qui habituellement était rempli de vie, est présentement en dormance.

Une toute nouvelle cuisine a été aménagée, mais elle n’a servie qu’une seule fois, car le dernier groupe à avoir quitté est parti tout juste avant les grosses manifestations d’avril 2018.

Un jardin a été aménagé sur le toit de l’édifice.

La situation politique du pays est difficile à saisir. Certains affirment que les manifestations ont été orchestrées par les américains afin de déstabiliser le gouvernement. D’autres disent que ce sont des manifestations spontanées.

Une chose est certaine c’est que la répression envers le peuple a été sanglante et c’est pourquoi il n’est pas recommandé de visiter le pays selon plusieurs pays dont le gouvernement canadien.

J’aimerais lancer un message aux voyageurs de tous les pays, le Nicaragua est un endroit merveilleux. Il ne faut pas éviter ce pays, au contraire il faut le visiter. Je me sens ici chez moi et le peuple Nicaragayens est très accueillant et généreux.

L’économie du pays a besoin des touristes pour prospérer. Je suis conscient également que le gouvernement doit améliorer les relations envers son peuple.

Dans un autre ordre d’idées, je suis allé rendre visite à l’ancienne cuisinière de centre communautaire qui est maintenant couturière. Elle tente d’accumuler 60$ afin d’acheter une nouvelle machine à coudre. Cela lui permettrait d’avoir de l’aide de sa fille et ainsi répondre plus rapidement aux demandes de sa clientèle.

Je m’amuse à faire des photos avant et maintenant.

Voici une photo prise en 2012. Je suis à la recherche de ce bébé…

Voici maintenant la photo de 2019. L’enfant est maintenant très grand. Malheureusement je le chien n’a pas survécu. Les animaux ont eux aussi la vie très difficile.

Autre exemple, il y a 5 ans. Cette gentille dame possédant un petit dépanneur.

Et maintenant en 2018.

Je me promène dans le barrio (quartier) et je vois ma petite Paola et Chepe dans une piscine chez la grand mère du côté du père. Les parents sont séparés. Le père vit maintenant au Costa Rica. Voici son frère et sa soeur.

Je rencontre des gens dans le quartier qui sont à première vue hostiles envers moi. Souvent, ce sont des gens qui boivent beaucoup d’alcool et qui ont de la difficulté à entrer en relation avec les gens.

Le chef d’un groupe m’aborde en me traitant de « Chele » ce qui veut dire si l’on inverse les syllabes « Leche » (lait). La vraie signification c’est « Eille le blanc vient icittttte »

Je n’ai pas aimé la façon dont il m’a abordé et je lui ai dit ma façon de penser. En plus, il me demandait 10 cordobas (40 cents) avant même de savoir mon nom. Je lui ai dit que ce n’était pas une façon d’aborder les gens…

Finalement, il a changé de ton et nous avons discuté. C’était très enrichissant. J’ai appris qu’un homme qui était dans le groupe venait de subir une intervention chirurgicale à coeur ouvert il y a 23 jours, il m’a montré son énorme cicatrice, vous pourrez la voir aussi sur la photo plus bas. Les gens sont bons, il suffit d’être gentil. Nous avons discuter quelques minutes et j’ai immortalisé cette rencontre inusitée.

Il faut saisir chaque occasion d’entrer en relation avec quelqu’un.

Plus tard, je suis revenu les voir et je leurs ai donné une petite bouteille d’alcool pour engourdir le mal qu’ils ont à l’intérieur qui les rongent.

Plus tard, je rencontre Carlos, qui était notre guide lors du dernier voyage avec les élèves en 2016.

Je rencontre aussi Kevin un fort gentil jeune homme qui travaille dans un centre d’appel Apple à Managua, il tire très bien son épingle du jeu puisque qu’il parle très bien anglais. Son salaire est tout aussi intéressant pour ce sympathique être humain. Kevin apparaît à gauche avec des famille.

Je donne deux chandails Fast123.ca à Magaly et Marvin pour le merveilleux accueil qu’ils m’ont offert durant les 5 jours que j’ai passés avec eux. J’ai été hébergé, nourrit et presque blanchi.

J’ai le bonheur de manger un plat nommé: Baho. Les ingrédients sont: oignons, yuca, bananes plantains, tomates et viande. C’était délicieux.

Le seul moment triste de la journée fût quand je suis allé porter une photo de 2016 dans une famille dont j’ai appris que la maman était décédée il y’a quelques mois. Ce sont les joues mouillées que les gens m’ont remercier pour ce petit souvenir.

Merci pour toutes ces belles rencontres qui remplissent mon coeur de bonté et parfois de chagrin.

David Beauchesne

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Jour 9: Les festivités

Hier, nous avons fêté la vieille du jour de l’an.

Tout d’abord nous avons confectionné des vieux bonhommes remplis de feuilles. Ce symbole représente tout ce qui a été mal en 2018.

Nous avons accroché la piñata au plafond. Les enfants et les adultes doivent danser avant de frapper l’objet rempli de bonbons.

Certaines personnes ont les yeux bandés et la piñata monte et descend à l’aide d’un système de poulies.

Dans la soirée on nous sert un généreux repas.

Je suis allé acheté des pétards pour les mettre dans les bonhommes.

Il y a une endroit spécial où l’on peut acheter ces explosifs de la nouvelle année.

Vers 23h50 on prépare les bonhommes en mettant des pétards dans leurs corps. On les disposent en plein milieu de la rue.

Vers 23h58, on les asperge de gaz…. et….à minuit les détonations se font entendre partout dans la ville.

Après quelques minutes, il ne reste que des cendres, tous les soucis de 2018 sont derrières nous brûlés à jamais. Nous sommes maintenant prêts à affronter la nouvelle année qui commence.

Les souhaits fusent de partout, les accolades réconfortantes suivent. On souhaite que le pays sorte de sa torpeur économique. L’année 2019 sera meilleure j’en suis sûr pour les Nicaragayens.

La fête se poursuit, la musique résonne et la danse fait du bien!

Bonne année à tous!

David Beauchesne

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Jour 8: Managua et Masaya

Ce matin je vais acheter une piñata (4,80$ Cad) pour fêter ce soir avec les enfants. Nous allons la remplir de bonbons.

Je prends le bus vers Managua, la capitale. Voici le monument national.

Une vieille cathédrale en ruines.

Je m’achète des fruits pour 40 cents.

Honnêtement, je n’ai pas aimé Managua, ce n’est pas une belle ville à visiter. C’est grand et pas beau. J’ai cependant aimé voir le nouveau stade de Baseball, Dennis Martinez, une ancienne vedette des Expos de Montréal.

J’ai aussi été sur le bord du lac Managua.

J’ai aussi vu la lagune de Tiscapa.

Au retour, je suis allé au marché de Masaya, un endroit rempli de vie.

On peut acheter une poule vivante pour 6$.

Une tête de cochon…

Et des fruits sous la surveillance d’un petit bébé.

Après, je suis allé visiter le volcan Masaya, j’ai vu du feu dans le cratère c’était magique.

On pouvait aussi voir des fumerolles, c’était très chaud. J’ai oublié d’apporter des guimauves.

Sur la prochaine photo, vous verrez tous les trous noirs sont des sorties de chaleur.

Je vois une salle de jeux vidéos pour les adolescents. Il faut débourser 80 cents pour jouer une heure.

Les compteurs électriques sont au sommet de ce poteau électrique.

Au retour, je prends un bus bondé, la porte arrive tout juste à fermer. J’aimerais trouver les centimètres qui séparent mon corps des autres personnes, mais je n’y arrivent pas avant une dizaine de kilomètres.

Ce soir ce sera la fiesta…

David Beauchesne

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