Jour 6: Les photos

Je suis à Nandaime.

Je me lève très tôt car je pense qu’il est temps de se lever car j’entends la douche fonctionner, mais il est 4 heures du matin. Marvin, le père de famille doit parcourir une heure en moto pour aller travailler à Managua, la capitale.

Je tente de me rendormir…

Finalement, à 6h00 j’en profite pour faire ma lessive à la main, il était temps!

Magaly me prépare un succulent déjeuner que je partage avec Chepe et Paola.

Ensuite, avec mon équipe nous allons tenter de retrouver les familles que j’avais photographiées lors d’un stage de sensibilisation avec les élèves en 2016.

Heureusement que mes petits amis m’aident dans mes recherches.

Voici le résultat de nos efforts…

Ensuite, nous prenons une limonade naturelle dans un sac pour nous rafraîchir.

Je m’achète des bermudas pour 3$ car les miennes étaient déchirées.

Je décide d’aller explorer les environs en vélo, je suis incapable de rester assis à ne rien faire et honnêtement ces petits enfants ont BEAUCOUP d’énergie.

Je me dirige donc vers la laguna de Apoyo, un ancien volcan maintenant rempli d’eau.

C’est un bel endroit pour les amoureux.

Sur la route je rencontre des petits joueurs de Baseball.

Je vois également le petit parc et l’église du village nommé Diria.

J’en profites aussi pour visiter Diriomo pour aller voir mon ami Alicia et son mari.

Je connais Alicia depuis 2004 lors de mon premier voyage au Nicaragua. Elle vit maintenant à Granada.

Je mange un excellent ananas pour 15 cordobas (60 cents), il est délicieux.

La crèche et l’église de Diriomo sont magnifiques.

Les paysages sur la route sont très beaux. Voici le volcan Mombacho, inactif depuis très longtemps.

Parfois sur la route il y a des trottoirs, j’en profites pour les utiliser.

Je mange un hot dog pour 10 cordobas (40 cents)

Je vois des magasins, je pense à ma famille.


Pour revenir à Nandaime j’utilise un autre chemin que j’ai vu sur Google Maps… C’est super!

Je vois des taxis miniatures et les autobus pour aller dans les petites villes autour.

Cependant le chemin devient de plus en plus étroit.

À ce moment je vois un charmant monsieur sur son cheval.

Le chemin devient de plus en plus spécial.

J’arrive finalement dans une rivière asséchée, car c’est l’été ici. On petit voir les cicatrices laissées quand la rivière déborde lors de la saison des pluies.

Je retrouve enfin le vrai chemin qui ressemble à ceci.

Je sors enfin des sentiers battus et je peux observer que tous les moyens sont bons pour se déplacer.

J’achète du miel dans une ancienne bouteille de rhum, vive la réutilisation! Je débourse 70 cordobas (2,80 $ cad).

Je vois une partie de Baseball dans un espace très restreint. Tout est en place pour du plaisir assuré. La vie est simple.

Rendu en ville j’assiste à la fête la plus populaire la « Quince años » c’est à dire la fête de quinze ans. Les gars et les filles sont très bien habillés pour l’occasion.

J’arrive enfin à la maison et je pars faire des emplettes pour la famille. C’est l’heure de payer au suivant. J’achète du riz, sucre, poulet, savon, papier de toilette, légumes, etc… une belle épicerie que nous devons transporter à pieds évidemment.

Un très bon repas…merci!!!

David Beauchesne

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Jour 5: En route vers Nandaime

Je suis présentement à Nandaime, je suis chez moi!

Je me lève très tôt, je dis bonjour à mes amis éphémères et je reprends la route.

Le chemin est charmant…mais difficile.

En chemin, je vois un endroit où l’on peut se baigner dans une source d’eau thermale. J’ai payé deux dollars pour entrer sur le site. Je suis seul dans les bassins, mais une dizaine de femmes font la lessive juste à côté. Elles travaillent très fort.

Elles en profitent pour laver à l’eau chaude!!!

Après les bains, je discute avec des gens et j’apprends qu’une moto coûte moins cher que mon vélo soit 500 Chocoyo (500 USD).

Le litre d’essence est au même prix qu’au Canada!

Je roule et roule…et je rencontre un vendeur de cordes.

Il fait très chaud et des enfants en profitent pour se baigner.

J’arrive enfin sur la route principale, je vois un camion rempli de canne à sucre. Un homme est juché en haut pendant que le camion roule, c’est incroyable!!! Il n’est pas rare aussi de voir une famille complète sur une moto.

Après 65 km, j’arrive enfin à la maison de Nandaime. Je vois les changements apportés depuis trois ans. L’église a été entièrement restaurée avec sa couleur originale.

C’est maintenant le temps des retrouvailles. Tout le monde a grandit. C’est la quatrième fois que je vois ma famille du Nicaragua!!

Nous partageons un repas ensemble.

Nous regardons des photos de mes anciennes visites.

Je suis content d’être arrivé. Ma chambre m’attendait.

En soirée nous faisons un feu et j’ai acheté des guimauves, des chips et un gâteau.

Très belle journée!!!

David Beauchesne

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Jour 4: À la recherche de David

Je suis présentement à playa Gigante, une jolie plage sur le bord du Pacifique.

Je me réveille assez tôt. Je vais voir Rivas le matin en marchant tranquille. J’arrive tout juste à temps pour assister à la messe de 7h00.

L’église est magnifique!

Je vais ensuite m’acheter un petit pain au fromage et je bois un jus d’orange fraîchement pressé par un vendeur dans la rue. (80 cents)

La vie est vraiment agréable à Rivas. Les rues sont bondées.

Je me dirige vers Tola à la recherche de mon ami David Sanchez (Mon coiffeur).

Rendu au village je demande au gens: Sabes donde está la casa de David Sanchez?

Les gens ne savent pas trop, mais m’indiquent une direction à suivre. Après 30 minutes je trouve enfin la maison.

Je rencontre son frère qui est aussi coiffeur.

Je fais également connaissance avec son beau frère qui me fait le tour du propriétaire.

C’est un grand terrain avec des vaches, des cochons, des poules et beaucoup d’arbres fruitiers qui sont pour eux une source monétaire importante.

Il m’explique que la situation au Nicaragua est très difficile à cause des tensions politiques. Les touristes ont cessé de venir. Le travail est très rare. Les gens sont en mode de survie. C’est bien triste tout cela!

Il m’offre de rester pour partager le dîner. C’est très bon!!!

Voici la belle photo de famille.

Jose et Jaritza ont trois enfants et possèdent un petit dépanneur. J’insiste pour payer un peu, mais il refuse catégoriquement. Les gens sont tellement bons!!! C’est fou!

Nous discutons de tout et de rien. Je pose la même question philosophique et la réponse fût: la familia!

C’est maintenant l’heure du départ. Je saisis ce beau moment où les enfants jouent à faire des colliers. Une scène impossible à imaginer au Canada.

La est tranquille ici, simple.

Je reprends la route et je me dirige vers playa Gigante. Je tente de trouver John, un gars qui héberge gratuitement les cyclistes dans son ancien hôtel.

Cependant, il n’est pas là j’en profite pour discuter avec deux hommes sur le bord de la plage. Le premier est le gardien de sécurité et l’autre est surnommé Ceviche, car il en fabrique pour le vendre dans la rue.

Il me fait goûter c’est vraiment délicieux. Il m’en donne un peu dans ma main…

J’en profite pour aller me baigner à la plage en attendant que John arrive. Je laisse mon vélo et toutes mes affaires aux bons soins de mes deux nouveaux amis.

Après ma première baignade du voyage je vois enfin John arriver.

Ce sympathique gaillard à roulé sa bosse dans plusieurs pays et a décidé de payer au suivant. Il offre donc le gîte gratuitement à toutes les personnes qui arrivent en vélo.

L’endroit est maintenant dans un piteux état car la situation du pays est très difficile pour tous! Même pour cet américain en affaire depuis 12 ans à Playa Gigante, il doit se résoudre à fermer, car les touristes ne viennent plus.

Voici la photo de ma chambre gratuite.

Je partage ma chambre avec Keith qui traverse les pays en vélo depuis longtemps. Il va se rendre jusqu’en Alaska cette fois-ci. Je me sens un peu ordinaire quand je dis que je pars seulement deux semaines!!!

J’assiste au plus beau spectacle, le coucher de soleil.

Après le coucher de soleil, John nous invite à partager un bon repas dans sa maison. C’est incroyable!!

Je vais devoir être généreux dans les prochaines pour redonner au suivant…

C’est donc avec seulement 40 km de vélo, mais avec la tête remplie de souvenirs que je termine cette quatrième journée. Merci la vie!!!

Pour en savoir plus sur la situation difficile au Nicaragua voici un lien intéressant.

David Beauchesne

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Jour 3: Enfin le Nicaragua (Rivas)

Je suis présentement à Rivas au Nicaragua après une longue journée de 100 km.

Voici comment s’est déroulée ma journée.

Tout d’abord mon gentil hôte se lève très tôt puisque il doit aller travailler dans un chantier de construction. En plus de couper les cheveux, il travaille très fort…

Le vent est toujours aussi présent. Par contre, aujourd’hui il me propulse 7 km plus loin en 10 minutes. Hier, j’avais franchit la même distance en une heure!!! C’est agréable d’avoir un ami éolien parfois.

Je rencontre un gentil Hollandais qui est ici depuis trois mois et qui possède un petit refuge pour les voyageurs. J’en profite pour déjeuner.

Je roule, mais c’est difficile. Je me demande pourquoi je me torture ainsi. Pourquoi ne suis-je pas resté devant mon téléviseur? Pourquoi ne suis-je pas entrain de lire un roman? Les premières journées sont toujours difficiles! J’ai le temps de penser en masse!

Après 40 km j’arrive exténué dans un petit village. Je vais dans un petit dépanneur.

J’entre à l’intérieur et je demande s’il y a un restaurant proche. Négatif!

Je lui dis que j’ai très faim, alors il demande à sa femme Giselle si elle peut me concocter un petit quelque chose. Voici le résultat.

Je suis très choyé!

Je discute avec Juan et Giselle, c’est intéressant. Je pose des questions philosophiques du genre : Quelle est la chose la plus importante dans la vie. Les deux me répondent après quelques secondes de réflexion : Dieu.

Je reprends la route, car j’aimerais au moins me rendre à la frontière.

Après plusieurs heures, j’arrive enfin dans le processus compliqué pour traverser une douane en vélo.

Tout d’abord je dois aller payer 8$ USD dans un petit guichet vert.

Ensuite, je dois aller faire estampiller mon passeport dans un autre bureau.

Par la suite je dois aller dans un autre bâtiment pour payer la taxe locale de 1$.

Je passe devant des douaniers, et j’éprouve quelques difficultés à passer. Le douanier trouve cela étrange que je fasse du vélo et il me demande à quel endroit je vais passer la nuit. Je lui réponds que je ne sais pas! Il part avec mon passeport pour aller raconter cela à son supérieur. J’attends, j’attends…

Le douanier revient et me demande le numéro d’immatriculation de mon vélo???? What???

Bref, après 30 minutes je passe enfin à la prochaine étape, payer 12$. J’ai l’impression d’être dans un film d’Astérix! Je passe mes sacs aux rayon-x. Tout est beau…

Je remonte sur mon vélo et roule 200 mètres et je dois remontrer mon passeport. Bientôt je serai libre!!!

Dès mon arrivée au Nicaragua je me sens chez moi. J’adore ce pays et je vous le recommande vivement. Les prix sont très abordables et les paysages à couper le souffle.

Je rencontre un couple de mexicains qui sont partis depuis 8 mois et qui ont franchit plus de 10 000 km. Ils font la grande traversée, wow!

Des éoliennes sont partout sur le bord du lac Nicaragua.

C’est vraiment impressionnant. Regardez la longueur d’une pale.

J’aperçois enfin les deux volcans situés sur l’île d’omotepe: c’est magnifique.

Ces deux volcans sont situés au milieu du lac Nicaragua.

Il me reste 11 km avant d’arriver à Rivas et je vais acheter une bouteille de coca à 12 Cordobas (50 cents CAD)

Je fais la merveilleuse rencontre d’un jeune garçon de 9 ans nommé Derek. Je discute avec lui de longues minutes, je lui demande s’il y a un endroit pour dormir proche. La réponse fût négative. Je lui pose la même question que Juan et Giselle et il me dit sans hésiter: estudiar (Les études). Un peu plus tard il me donne des petits morceaux sucrés.

Je dois reprendre la route.

Les gens sont gentils avec les véhicules plus lents.

Quand j’arrive enfin à Rivas je me trouve une chambre à 150 Cordobas (6$ CAD). C’est pas la grosse qualité, mais pour moi la réponse à ma question est de manger, boire et trouver un matelas.

Je vais explorer le centre-ville, je vois enfin la vraie vie.

Le parc central est rempli de gens.

Une magnifique crèche.

Je prends un bon repas.

Vive le Nicaragua!!!

Voici mon trajet pour aujourd’hui.

Regardez mon activité sur Strava : https://strava.app.link/T8PUHy8FYS

David Beauchesne

La vie est belle

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Jour 2: Les gens sont généreux

Je suis présentement à 7 km de la route principale dans un village nommé Quebrada Grande dans la province Guanacaste.

Je suis parti ce matin de playa del cocos pour franchir ni plus ni moins 80 km. Ce fût une journée très difficile. J’ai pédalé plus de 6 heures pour franchir cette distance à une vitesse moyenne de 12.7 km/h.

Les routes du Costa Rica sont très dangereuses, il y a vraiment beaucoup d’automobiles. C’est certain que lors de mon voyage à Cuba les bolides se faisaient plus rares.

Je me suis levé très tôt ce matin, j’ai préparé mes bagages et j’ai rencontré mon hôte Walter pour la première fois car il est chef dans un hôtel. Ce dernier est rentré à deux heures du matin, car il devait cuisiner pour les convives affamés de la veille de Noël.

J’ai avalé un café et un petit pain au fromage.

Je me suis ensuite dirigé vers playa hermosa (Belle plage). La route est difficile, il y a plusieurs montées.

Je ne reste pas à la plage, car j’ai beaucoup de route à faire. Le chemin emprunté pour cette partie est plus agréable.

En montant une énorme colline je suis passé devant un bar, mais je ne me souviens plus du nom. Ce bar avait l’air très cool, mais je ne me souviens plus pourquoi!! J’ai quand même pris une photo.

Je circule dans un petit camino dans un petit village qui s’appelle Guardia. J’ai pu enfin parler avec des vrais « Costarricenses » et pu voir leurs maisons.

Je dois reprendre le chemin qui même vers l’aéroport, c’est vraiment dangereux et il vente vraiment très fort sur la route vers Liberia. Je vois une pancarte qui prouve que le capitalisme est très ancré au Costa Rica: une annonce d’un Walmart.

Je fais une petite pause et je me nourrit un peu avec un empanada avec un petit peu de poulet à l’intérieur.

Sur la route, je vois une quincaillerie qui vend des planches de bois mesurant 46 pieds, c’est impressionnant.

On dirait que je suis une fourmis devant une clôture.

Après plusieurs minutes je croise le fameux Walmart qui de surcroît est ouvert le jour de Noël !!!

C’est incroyable!!! C’est le nouveau temple de Dieu. Plusieurs disciples étaient réunis pour cette grande fête!!!

J’arrive enfin à Libéria, mais je ne suis pas enchanté par l’endroit. Je n’aime pas les villes avec des McDo, Taco Bell ou PFK.

Je me repose dans un petit parc et profites du réseau. Je suis fatigué et j’ai seulement parcouru 46km.

Après plusieurs minutes de repos j’ai le goût de poursuivre la route. Je prends pour la première fois la Panamericana qui sillone tous les pays de l’Amérique centrale.

Je vois des habitants sur la route en vélo. Je décide de les suivre et j’arrive dans un endroit magnifique où l’on peut se baigner. Un homme me donne du Rhum… que voulez vous de plus?

C’est un grand rassemblement pour les gens qui font des barbecues sur le feu.

Après 20 minute de discussion et de farniente je reprends la route. Le vent est fort, mais cette fois-ci il collabore avec moi.

Je décide d’aller faire une petite pause un peu plus tard sur un chemin jouxtant de la grosse route.

Je fais la rencontre d’une famille qui me donne une bière, les gens sont gentils.

Pour les amuser je demande si je peux avoir une petite photo souvenir… dans l’auto.

Je reprends ma monture et je rencontre un jeune cycliste qui roule très vite.

Comme vous pouvez le constater l’accotement est très petit.

Je crois arriver à destination quand je vois que le village de Quebrada Grande est à 7km. Croyez le ou non j’ai mis plus d’une heure à franchir cette petite distance en raison d’un vent démesurément persitant et qui écorne les boeufs chaque jour.

J’arrive enfin au village, je suis exténué…

Je rentre dans une pizzeria et je demande s’il y a des chambres à louer tout près!

Je ne suis pas dans un coin touristique du tout. Je demande de l’aide, le serveur tente quelques appels mais sans succès. Je décide donc de me remplir l’estomac en attendant de régler la situation.

Pendant ce temps, je rencontre le coiffeur qui travaille juste à côté. J’apprends que c’est un Nicaragayen et il s’appelle David!!! Il vient travailler 26 jours ici puis retourne dans son village au Nicaragua pour aller voir sa dulcinée. Les gens sont généreux et travaillent fort.

Je partage ma pizza avec lui.

Finalement, mon nouvel ami me propose de dormir dans sa grande chambre située derrière le salon de coiffure.

Je négocie une coupe de cheveux incluse dans le prix de cette chambre improvisée.

Je paie 12$ USD pour mon matelas et ma coupe de cheveux.

C’est sur ces aventures incroyables que je vais aller me coucher, mais avant je vais tenter de prendre une douche dans la salle de bain qui ne possède pas de lumières, car elle est brûlée.

Soyeux généreux!

David Beauchesne

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Jour 1: De Sherbrooke à playa los cocos

Je pars de Sherbrooke à deux heures du matin. Je suis prêt à vivre cette nouvelle aventure.

Le vol se déroule très bien j’arrive avec un petit décalage horaire d’une heure.

Dès ma sortie de l’aéroport de Libéria au Costa Rica je commence l’assemblage de mon vélo. Il fait chaud!

Je prends enfin la route. Je suis content mais je suis très fatigué par cette longue journée.

J’arrête devant un kiosque de melons et je fais un petit achat. Le melon coûte 2 000 colones (4,50$ Can).

Je suis surpris par le coût de la vie élevé !

Les routes sont étroites, je dois rester concentré.

Je franchis une distance d’environ 28 km pour atteindre Playa Los Cocos sur la côte ouest du Costa Rica.

Le soleil va bientôt se coucher.

J’ai passé la soirée avec Sylvain et Brigitte. Nous avons mangé des petites brochettes pour notre entrée.

Ensuite, nous discutons dans un petit restaurant.

Je me couche tôt. Demain, je vais explorer le Costa Rica.

David Beauchesne

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À la découverte du Nicaragua en vélo

C’est confirmé! Je vais aller explorer le Nicaragua en vélo pendant la période des fêtes 2018.

Je vais arriver au Costa Rica à l’aéroport de Libéria. Ensuite je vais traverser la frontière sur mon vélo pour arriver au Nicaragua.

Mon objectif principal est d’aller voir mes amis qui habitent dans la ville de Nandaime au Nicaragua. En effet, j’ai accompagné des élèves lors de voyages humanitaires en 2012, 2014 et 2016. Or, ces multiples voyages m’ont permis de me faire beaucoup d’amis nicaraguayen, c’est donc le temps de faire une petite visite avec mon vélo.

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David Beauchesne
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La création de comptes Google Apps

La création de comptes est parfois difficile avec la console Google voilà pourquoi j’ai créé un petit bout de code qui va vous simplifier la vie. Pour que la démarche fonctionne bien vous devez être administrateur de votre domaine Google Apps et activer certaines Api.

Voici les étapes à suivre

  1. Tout d’abord vous devez télécharger mon bout de code en cliquant sur ce lien. https://goo.gl/9pBghc
  2. Aller consulter le code (pour votre information personnelle)
    Cliquez sur Outils > Éditeur de scripts
  3. Vous devez activer les Services avancés de Google, dans le menu Ressources.
  4. Vous devez activer le service Admin Directory. Puis cliquez sur le lien bleu pour activer également le service dans le Google Cloud Platform.
  5. Entrez <<admin Sdk>> dans la boite de recherche en haut de la page
  6. Cliquez sur le bouton Activer
  7. Cliquez sur OK.

Vous pouvez maintenant utiliser ma petite application. Vous pouvez copier-coller vos données.

David Beauchesne
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